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Vade Retro Satanas,
Cachez ces Fluctuantes Similitudes Sataniques... |
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Le Fond C-OS-Mologique
! |
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On a eu
COBE,
on a failli avoir MAP, Et l'on a eu
WMAP.
Et le Big Bang fut confirmé.☻
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Les mesures ont été faites en ondes radio.
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Les traitements ont, pour l'essentiel, consisté à:
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| Bandes |
Fréquences
en GHz |
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Intégrer des milliers de mesures faites dans chaque
pixel de la carte et pour toutes les fréquences utilisées.
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Supprimer les lumières issues de la Galaxie.
-
Eliminer le
dipôle provoqué par le mouvement du satellite par rapport au
fond cosmologique.
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| K |
23 |
| Ka |
33 |
| Q |
41 |
| V |
61 |
| W |
94 |
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D'aucuns assurent que la carte obtenue est à la hauteur
des espérances.
Tout y est, les constantes cosmologiques ont été mesurées avec une
précision remarquable, Les fluctuations du fond cosmologique à 10-5
sont bien là.
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Et Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes
en expansion, si, inopinément, cette carte ne nous avait pas rappelé une
image traitée de notre
galaxie, la Voie Lactée.
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Source de l'image:
2Mass |
Un examen attentif, entre l'image obtenue par
WMAP et
l'image traitée
de la Voie Lactée, montre de
grandes structures très similaires.
Notons que ces deux cartes n'ont pas été réalisées selon le même système
de projections, et que l'image de la Galaxie ne couvre pas tout le ciel.
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Discussion |
Ces similitudes,
-
Sont purement fortuites.
Avant d'exclure cette
hypothèse, il convient d'examiner les autres possibilités.
-
Le système radioélectrique utilisé présenterait
des défectuosités techniques, par exemple,
-
Les antennes directives,
constituées d'une paire orientée à 180° l'une par rapport à l'autre,
pourraient présenter une dissymétrie. Ou encore avoir des lobes
secondaires leur permettant de recevoir des fréquences d'origines
indéterminées. Cela est tout à fait possible, car
les qualités techniques
permettant de détecter des fluctuations à 10-5 sont
très difficiles à réaliser. (Nous avons quelque expérience
pratique dans ce domaine).
-
Les Amplificateurs,
filtres, et détecteurs hétérodynes seraient sensibles aux
fréquences infrarouges utilisées par le 2MASS.
En fait cela est
invraisemblable, les bandes de fréquences concernées sont trop
éloignées. Et leurs propriétés physiques très différentes.
-
Les traitements effectués sur les informations
obtenues, dans le cadre de l'expérience WMAP auraient été défectueux.
Cela parait peu vraisemblable,
les méthodes utilisées sont très bien connues et très sures. Elles
relèvent de méthodes statistiques appliquées sur des milliers de mesures
réalisées sur chaque pixel de la carte. (Méthode
de Monte Carlo).
On pourrait bien entendu appliquer d'autres
algorithmes, mais il y a de fortes chances que cela ne changerait rien
quant au résultat final.
-
Des lumières résiduelles issues de la Galaxie
n'auraient pas été éliminées correctement dans les calculs.
Bien que les lumières
perturbatrices issues de la Voie Lactée soient parfaitement connues,
(elles avaient déjà été mesurées lors de l'expérience
COBE, et les résultats ont été utilisés dans les calculs de
WMAP), Il ne semble pas qu'il faille exclure complètement cette
hypothèse. En fait certaines sources de rayonnement sont loin d'être
stables. Et de faibles variations de luminosité de certains objets de la
Galaxie ont pu intervenir au cours du temps, perturbant ainsi les
résultats des calculs. Il suffirait que ces sources aient été le siège
de variations de luminosité l'ordre de 10-5 !
Lesquelles seraient quasiment indétectables par les méthodes de
photométrie usuelles.
-
Si l'on a éliminé du CMB la lumière de la Galaxie,
il faut, en toute logique, éliminer également les lumières issues
de toutes les galaxies de l'univers qui elles aussi apportent leurs
contributions aux effets parasites.
Cela n'a manifestement pas été fait. C'est le
silence le plus total sur un sujet qui est pourtant fondamental. On ne
trouve, sur ce sujet, aucune publication. Ce silence s'expliquerait pour
deux raisons : Il n'existe aucun moyen de trier et d'éliminer ces
lumières. En faire l'aveu serait admettre que tous les travaux
concernant le CMB sont archi-faux !
-
La présence dans notre galaxie de matière, plus ou
moins homogène, (gaz ou
poussières) absorberait quelque peu le rayonnement du fond
cosmologique.
Cette matière interstellaire
est un fait parfaitement connu. Mais il reste alors à démontrer que
c'est cette matière qui intervient dans les fluctuations observées.
-
L'existence de sources de rayonnements, non encore
identifiées, dont le spectre serait très proche de celui du fond
cosmologique ce qui en perturberait les mesures. (
New )
En Mars 2003, cette hypothèse
n'avait pas été envisagée ici parce qu'elle
semblait
invraisemblable. Mais des observations réalisées, en Avril 2003,
avec le
Satellite ISO (Infrared Space Observatory,
et publiées le 11 avril 2003 dans
Science
"The cosmic infrared background: a fossil record of galaxy encounters"
- D Elbaz & C.Cesarsky.
Un résumé de cet article est disponible sur le
site du CEA-DAPNIA, sous le titre:
La mémoire fossile des rencontres de galaxies.
Dans cet article figure un diagramme avec les courbes de rayonnement
comparées des résultats de COBE et des mesures de ISO.
Il apparaît que la courbe
partielle obtenue par ISO, tend à se rapprocher de celle de
COBE, surtout vers le maximum.
Les deux rayonnements peuvent
donc parfaitement interférer dans les mesures faites avec
WMAP.
-
L'écho micro-ondes du Big Bang (CMB) pourrait en
fait avoir été modifié ou "corrompu", pendant son trajet vers la Terre,
quand il a traversé des amas de galaxies.
Cette corruption ne se
manifesterait que sur les fluctuations de petites dimensions du CMB.
Elle confirmerait que toutes les galaxies, la notre en particulier, et
par extension les amas de galaxies sont des facteurs de corruption du
CMB.
Or MNRAS a publié le
13 Janvier 2004 un document qui semble bien démontrer ce phénomène:
arxiv.org/abs/astro-ph/0306180 - Evidence
for an Extended SZ Effect
in WMAP Data A.D. Myers, T. Shanks, P.J. Outram, W.J. Frith,
A.W. Wolfendale.
-
Selon des
physiciens du CERN, (D. J. Schwarz et al), des erreurs auraient été
commises lors de l'analyse des données issues de WMAP.
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 |
Le texte révèle (Nous
traduisons) que:
"Les corrélations à grand angle du CMB
montrent plusieurs anomalies statistiquement significatives
comparées à la cosmologie inflationniste standard. Nous montrons que
le plan du quadripôle et les trois plans de l'octopôle sont beaucoup
plus alignés que prévu (99.9 %). Trois de ces plans sont orthogonaux
à l'écliptique à 99.1 %. Et les normales à ces plans sont aligné à
99.6 % avec l'orientation du dipôle cosmologique et avec les
équinoxes. Le restant du plan octopôlaire est orthogonal au plan
super galactique à 99.6 %". |
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En résumé, cela signifie
que le CMB est, pour
l'essentiel, un phénomène local.
Parce qu'il est:
-
Corrélé avec le plan
de l'écliptique, donc avec le Système Solaire.
-
Corrélé avec le plan
galactique, donc avec la Galaxie.
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-
Et enfin, le coup de grâce:
Un article publié sous le titre "Un reflet trop parfait" dans
Ciel & Espace N° 427 de Décembre 2005, attire notre attention.
Il rapporte les observations et les calculs effectués par Richard
Lieu et Jonathan Mittaz - Université de Princeton (On
the absence of gravitational lensing of the CMB) sur les effets
que devraient avoir, sur le CMB, les lentilles gravitationnelles,
générées par les amas de galaxies,.
Leurs résultats sont clairs. Ainsi, sur des lentilles gravitationnelles
parfaitement connues (Abell 2218 entre autres), l'on devrait observer
des effets de l'ordre de 10 % sur le CMB, on ne trouve en fait
que moins de 3 %. (Pour ne pas dire zéro ?)
Abell 2218 (Source HST)
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Attendu » 10 %)
 |
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Observé < 3%)
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La masse de Abell 2218 est
assez bien connue. Il est donc relativement facile d'en prévoir les
effets de lentille sur le CMB. Or l'échec est flagrant. On peut
l'expliquer de différentes manières:
-
La masse calculée de cet amas
serait fausse. (Quantité de matière noire surévaluée ?)
-
Le modèle cosmologique serait
à revoir. (Relativité Générale ? Big Bang ? Matière noire ? CMB ?
etc.)
En fait la seule solution raisonnable, et la plus
simple, serait d'admettre que
Le CMB se manifeste pour
l'essentiel EN AVANT de Abell 2218 ! Et donc que
le CMB n'aurait rien de cosmologique.
-
Et si vous deviez avoir encore quelques doutes:
Le 3 Aout 2007
Lawrence Rudnick
Shea Brown et Liliya R. Williams publient la découverte d'une
région de l'univers dans
laquelle il n'y a presque rien, ni galaxies, ni CMB.
L'image de gauche est extraite de la carte
du CMB.
Celle de droite correspond à la même région explorée avec le
NVSS.
L'explication du phénomène, qui nous est proposée par
Lawrence Rudnick et al et reprise par "Astronomy
Picture of the Day" (NASA), consisterait en ce que cette région
ne serait en réalité ni très
froide ni peu dense, mais la lumière à cet emplacement du
CMB, d'une façon ou d'une autre, aurait été anormalement
davantage redshiftée
pendant son parcours par un effet de lentille gravitationnelle. (Effet
Sachs-Wolfe).
Pour accepter cette explication, il ne faudrait pas que la
distribution des sources radio corresponde à un manque de matière (NVSS)
et il faudrait aussi observer un effet de lentille gravitationnelle
très marqué, ce qui n'est manifestement pas le cas.
De toute façon c'est admettre implicitement qu'il peut exister des
redshifts anormaux tels ceux qui ont été mis en évidence par
W.M. Napier. Du point de vue des tenants de la théorie du Big
Bang cela n'est pas acceptable car alors il leur faudrait accepter, par
exemple, un effet Raman dans
un gaz raréfié (Effet
Creil) ce qui validerait la théorie de
Jacques Moret-Bailly.
Pourquoi ce phénomène de redshift
anormal a lieu ici et pas à coté et pourquoi il ne serait pas légitime
de le généraliser à l'ensemble des fluctuations du CMB ?
La seule explication possible
est clairement que le CMB est intrinsèquement lié à la présence de
galaxies ce qui est parfaitement compatible avec l'Effet
Creil.
Conclusion: là aussi on se rend compte que le CMB n'a rien de
cosmologique, que c'est un phénomène local.
Mais alors, comment expliquer l'anisotropie, mise en évidence par
COBE, révélant le déplacement à 600 Km/s du système
solaire, de la galaxie, et du groupe local par rapport au CMB ?
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Les
mouvements des galaxies dans l'univers sont statistiquement
aléatoires. Le CMB Global
nous apparaît donc immobile. En conséquence si notre galaxie a un
mouvement propre, alors obligatoirement une anisotropie due à
l'effet Doppler-Fizeau est décelée.
Notons que le CMB
Spécifique à notre galaxie n'est pas assez dense pour
masquer le CMB Global. |
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Ce que dit la théorie standard.
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-
Le CMB à 2,7 K est un rayonnement de corps
noir.
-
Il est le résidu de la lumière émise après le Big
Bang, lorsque la matière est devenue transparente à la lumière. La
température de cette matière était à cette époque de l'ordre 3000 K.
-
Ce que l'on voit aujourd'hui est une "photographie",
perçue après 13 milliards d'années, de cet instant particulier.
-
Les fluctuations observées sont à l'origine de la
formations des "grumeaux" de matière, galaxies, étoiles, etc.
-
Les Constantes Cosmologiques calculées à partir des
mesures de WMAP correspondent à la théorie.
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Ce que la théorie ne dit pas, ou le dit
très discrètement.
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L'amplitude (1.10-5) de ces fluctuations
est trop faible de deux ordres de grandeurs pour pouvoir
expliquer la formation des "grumeaux". Aussi fait-on appel à, là aussi,
à une hypothétique matière
noire, objet mythique, s'il en est, et dont
personne n'a encore trouvé le
moindre échantillon.
-
Les Constantes calculées ne sont exactes qu'en
ajustant les paramètres les uns par rapport aux autres. Et en
définitive, il y en a toujours une qui ne parvient jamais à se
recaler correctement.
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Peut-on envisager d'autres hypothèses, tout en restant dans le cadre
de la théorie Standard ? C'est à cet exercice auquel,
très imprudemment, nous
allons nous essayer.
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Questions
et
Hypothèses |
-
Quelle était la densité de la matière au moment ou
l'univers est devenu transparent ? La réponse est simple, elle était de
l'ordre de 4 g/cm3. (Condition de transparence).
Notons que cette valeur dépend des physiciens. (100 g/dm3,
10-12 g/cm3, etc.)
-
Pour simplifier, c'était un univers globalement
sphérique, donc une bulle de gaz en expansion et de haute densité. En
fait sa densité ne pouvait pas être homogène. Il devait exister un
gradient de densité. La transparence s'est donc probablement
propagée de la surface vers le coeur de la bulle, et cela a pris
beaucoup de temps. Cela signifie que toutes les valeurs de densité ont
été vraies quelque part et à un moment donné !
-
Quel était le rayon de l'univers à cet instant ? Il
n'y a pas de réponse évidente. On ne connaît pas la masse de l'univers.
Il faut donc envisager deux hypothèses.
-
Soit il
était encore assez petit pour que tous les éléments de système puisse
être considérés comme connectés entre eux (Homogénéité et
isotropie).
-
Soit
cette condition n'était pas remplie.
-
Dans le premier cas on peut légitimement penser qu'il
se comportait comme une caisse de résonance. On devrait alors y
trouver des fluctuations périodiques et stationnaires de densité
comme dans un tambour.
-
Dans le deuxième cas, on ne pourrait pas trouver ces
résonances périodiques. On aurait au mieux des fluctuations
aléatoires ou chaotiques.
-
Qu'observe t'on en fait ? Les images de WMAP
montrent-elles des fluctuations périodiques ?
Non !
-
Sont-elles aléatoires voire chaotiques ?
Oui !
-
Donc les éléments de l'univers étaient
déjà déconnectés entre eux et la vitesse de propagation des ondes de
densité était trop faible pour permettre la formation de
résonances globales bien caractérisées.
-
Que sont physiquement ces ondes chaotiques
? Ce sont des ondes de
pression dans un gaz ionisé et massif. (ondes acoustiques).
-
Conséquences: A ces ondes de densité, il
faut obligatoirement associer des
ondes de gradient d'indice de
réfraction.
-
Miracle ! Nous disposons d'un modèle
physique dans le ciel, c'est la
nébuleuse du Crabe. Mais ce modèle correspond à une bulle de
rayon faible, on y trouve donc des résonances, et des ondes de
densité/réfraction se propageant dans la nébuleuse.
-
Ces gradients d'indices de réfraction
ont donc induit des effets de
réfringences très importants. Et ce sont ces effets dont le CMB
garderait la mémoire.
-
De tels effets de réfringence devaient
produire des phénomènes de
lentilles optiques de très grandes amplitudes. Les variations
du CMB ont été optiquement amplifiées.
Il faut donc en réduire leurs
amplitudes pour tenir compte d'un facteur de grossissement considérable
qui reste à déterminer. (108 comme dans le coeur
de la nébuleuse du Crabe ?)
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le Tambour Cosmique en Vibration.
(Selon: J. P. Luminet).
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La Trilogie du Crabe :
- L'Os du Crabe
- Réfringences dans le Crabe
- Un Os Vagabond dans le
Crabe
(Source HST)..

Coefficient de grossissement # 108
? |
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Source:
Université de
Chicago - News Office
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Cet exercice,
imprudent, auquel nous
nous sommes livré prend fin le 16 Mars 2006 avec la publication de la
carte de la polarisation du CMB à grande échelle. Celle-ci nous ramène
à la réalité physique.
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☻ |
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(Source :
NASA-WMAP)
New
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A grande échelle, la
Polarisation
du CMB apparaît centrée sur notre galaxie.
Elle dessine clairement les lignes
de force d'un champ magnétique, celui de la voie lactée
Quoi qu'en disent certains, cette polarisation n'a nul besoin de matière
noire pour trouver une explication.
Le CMB est donc un phénomène associé à la galaxie, et plus généralement
aux galaxies. C'est un
phénomène purement local.
-
Bibliography of WMAP Science Team Publications.
-
Foreground Polarization.
-
Polarization Analysis.
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Conclusions : |
-
Il n'existe aucune relation
de causalité entre les fluctuations du CMB et la formation des galaxies,
ni dans le modèle standard, ni dans aucun autre modèle d'ailleurs.
-
Invoquer une hypothétique
matière noire ne se justifie pas.
-
De nouveaux modèles de
formation des galaxies doivent être imaginés.
-
Le CMB n'a rien d'une
lumière primordiale.
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|
Documents à consulter |
-
Un Univers fini Dodécaédrique. (Jean-Pierre Luminet)
-
Comment Vibre le Tambour Cosmique. (Jean-Pierre Luminet).
-
Des galaxies géantes de 1000 milliards de masses solaires un milliard
d’années après le Big Bang (z > 4) !
-
Sphere_a_gradient_indice.pdf.
-
Dans la trilogie du Crabe:
-
L'Os du Crabe
-
Effets
de Réfringence dans le Crabe
-
Un Os
Vagabond dans le Crabe
-
Observational Cosmology: caveats and open questions in the standard
model (Martín López-Corredoira
- 01/06/2006)
-
Is the
low-ℓ microwave background cosmic?
-
On the absence of gravitational lensing of the CMB
-
Five Year Results on the Oldest Light in the Universe
-
New Beam
profile sensitivity of the WMAP CMB power spectrum (U.
Sawangwit & T. Shanks - Durham University, UK)
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CONCLUSIONS: |
le Big Bang est
gravement fissuré |
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