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Vade Retro Satanas. A Critiques folles,
Répliques encore plus folles. |
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Réponses aux critiques des uns et des autres.
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Certaines
critiques, plus ou moins justifiées, ont été émises au sujet des idées
exprimées dans les pages consacrées à la Nébuleuse du Crabe. On peut les
regrouper en trois types que nous vous proposons d'examiner ici.
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Une compression JPG trop
importante.
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Critiques, réponses
et Os.
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Les traitements informatiques induisent des
artefacts dans les images. Il est donc probable que les "ponts entre
les étoiles" et les jets observés ne soient rien d'autre que des
artefacts.
Nous avons déjà largement
répondu à cet argument dans :
-
Méthode logicielle
d'extraction d'images astronomiques.
-
Validation et Limites de la
Méthode.
-
Les Artefacts.
-
Le
tout regroupé dans un document PDF.
Nous n'y reviendrons
donc pas.
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IC 4601
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Les images des étoiles diffusent dans les émulsions
photographiques ou dans les capteurs CCD. Elles ne sont donc pas
ponctuelles. Dans la zone de diffusion commune à deux objets proches l'un
de l'autre on peut avoir, par addition, une accentuation de la luminosité
ou de la couleur. Ce qui peut apparaître comme un pont, surtout lors d'un
traitement informatique.
C'est un argument très fort.
Aussi nous avons procédé à des
vérifications, en particulier dans les images de la nébuleuse du Crabe.
Nous y avons traité toutes les paires d'étoiles dont la distance
angulaire qui les sépare est du même ordre que celle du pulsar et de
l'étoile à laquelle il est, semble t'il, relié.
Le plus souvent nous n'avons absolument rien trouvé. Parfois nous avons
trouvé des taches difformes qui semblent bien correspondre à la
diffusion présentée dans l'argument, mais rarement de pont sous forme
de filament bien structuré.
D'autre part nous disposons de nombreuses photos qui, après traitement,
montrent des ponts de matière filamenteux reliant des étoiles séparées
par de grandes distances. (Voir les deux exemples ci-contre).
Dans ces cas la diffusion ne
peut pas être invoquée.
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Dans la
nébuleuse de la Rosette
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"Il est
(Nous citons) de notoriété publique, depuis
au moins un quart de siècle, qu'il n'existe aucun lien gravitationnel
entre le pulsar du Crabe et l'étoile (Trimble 28) apparaissant à ses côtés
sur le cliché, comme en témoigne
l'existence d'un mouvement relatif important entre les deux astres,
totalement incompatible avec l'hypothèse d'un système binaire à très
longue période".
C'est un argument qui semble
convaincant.
Mais qui montre que l'auteur de
cette critique n'a pas vu ou compris qu'il
existerait un
effet de lentille optique de grande ampleur dans cette région de
la nébuleuse du Crabe. Cet effet de lentille ayant pour effet de biaiser
les mesures de distances et donc de vitesses.
Voir :
-
Un Os Dans le Crabe
-
Miroir du
Crabe
Ajoutons que nous n'avons
jamais évoqué l'hypothèse d'un système binaire à longue période, mais
qu'au contraire nous avons évoqué, par ailleurs, l'hypothèse d'un
système binaire, de petite dimension, pour lequel les lois de la
gravitation conventionnelles seraient contrariées par un mécanisme
hydrodynamique. (Effet Coanda)
S. Wyckoff et C.A. Murray ont, entre 1899 et 1976, évalué la
vitesse relative tangentielle du pulsar à 123 km/s. Ils ont
utilisé 7 plaques photographiques.
Mais si l'on tient compte de
l'effet de lentille, la vitesse est inférieure à 1 m/s.
N'ayant pas, en ce qui nous concerne, accès à ces plaques, nous ne
pouvons pas vérifier ce travail. Nous ne pouvons donc qu'en admettre le
bien fondé, compte tenu des éléments d'informations à leur disposition à
cette époque.
Si nous admettons ce
déplacement, alors il existe une explication très simple à cette
observation.
La bulle de gaz, au cours du temps changerait de forme et de dimension,
ce qui induit des modifications de ses caractéristiques optiques, et en
particulier du facteur de grossissement.
Une particularité physique très
importante de la nébuleuse du Crabe est que la totalité de la matière
contenue dans celle-ci (pulsar et gaz environnant) est insuffisante pour
expliquer comment l'étoile génitrice a pu exploser en supernova. Trimble
28 pourrait ainsi être, partiellement ou totalement, cette masse
manquante !
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Images prises à 30 ans d'intervalle.
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Toutefois il existe sur
Internet un document qui devrait nous permettre de faire quelques
mesures approximatives, et nous permettre d'en tirer quelques
conclusions utiles.
Cette animation est constituée de deux images prises à 30 ans
d'intervalle.
Si, dans les deux images de cette animation, on observe Trimble
28 et le pulsar on constate que ce dernier semble
effectivement animé d'un mouvement sensible en direction de la droite.
(il faut avoir un œil exercé).
Nous devrions donc pouvoir mesurer, sans grande difficulté ce
déplacement.
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Zoom dans l'animation précédente.
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Pour ce faire nous avons réalisé
un zoom sur la région de la nébuleuse concernée
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Et là, Surprise, il y a un |
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Le mouvement que nous avions
cru déceler dans l'animation à grande échelle n'est dû qu'à
un artefact translucide
recouvrant, partiellement sur sa gauche, le pulsar dans l'une
des deux images de l'animation.
Cet effet mis ainsi en évidence, permet d'éliminer sans ambiguïté tout
mouvement significatif du pulsar et nous interdit de faire quelque
mesure que ce soit.
Dans ces conditions, nous ne pouvons rien affirmer en ce qui concerne la
publication de
S. Wyckoff et C.A. Murray.
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L'artefact

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Le déplacement du pulsar que
nous avions cru voir, ne serait qu'une combinaison fâcheuse entre une banale
illusion d'optique due au système nerveux humain, lequel a parfois
tendance à nous faire prendre des vessies pour des lanternes, et un
artefact situé là où il n'aurait jamais dû se trouver.
En conclusion, sur 30 ans,
malgré les apparences, il n'y a pas de mouvement relatif significatif
entre Trimble 28 et le Pulsar. Ceci n'exclut pas un
mouvement décelable sur une plus longue période.
La cause de cet artefact
pourrait être due à la manière dont l'animation a été réalisée.
Les auteurs auraient utilisés des images au format JPG, donc plus
ou moins compressées.
Pour réaliser cette animation, elles auraient été converties au format
GIF.
La compression JPG serait probablement la source de cet artefact.
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Mais est-ce bien un artefact ?
Si l'on se plonge dans le document
publié par
S. Wyckoff et C.A. Murray, on y
trouve la seule reproduction (Fig. 2) de l'une des sept plaques ayant servi
à leurs mesures.
Cette image
semblait de peu d'intérêt car de mauvaise qualité. Ce n'est qu'à une date
récente que nous nous y sommes intéressés. Nous l'avons extraite, lui avons
fait subir une rotation de 90° dans le sens horaire et finalement nous
l'avons inversée pour obtenir une image positive.
Et enfin nous l'avons comparée aux images
individuelles de l'animation (Zoom).
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Cette première image extraite de
l'animation a des similitudes très marquées par rapport à l'image publiée
dans le document de
S. Wyckoff et C.A. Murray
(ci-dessus).
Nous pouvons donc, à juste titre, supposer que c'est la même image. Les
nuages sombres occupent la même position par rapport au Pulsar. Notons la
présence d'un nuage sombre à gauche du pulsar.
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Cette deuxième image extraite, elle
aussi, de l'animation (Zoom), n'est pas publiée dans le document de
S. Wyckoff et C.A. Murray. Elle correspond à l'évolution,
au terme de trente années, de l'environnement immédiat du pulsar et de son
éventuel déplacement par rapport à Trimble 28. Et c'est
là qu'un observateur avisé remarque, que ce que l'on pensait être un
artefact, est en réalité une occultation
partielle du pulsar par le nuage sombre qui en trente années, s'est déplacé
vers la droite. Dans ce cas, la
mesure qui a été faite ne serait en réalité que la mesure biaisée de la
vitesse de déplacement d'un nuage sombre. Mais cette image est-elle bien
l'une des six plaques non publiées comme on est en droit de le supposer ?
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La nature de ce nuage sombre nous
est inconnue. Mais si l'on admet, avec l'ensemble des astronomes, qu'une
étoile est ponctuelle, alors normalement le nuage sombre
n'aurait dû que réduire la luminosité du pulsar et non pas réaliser une
occultation ! (Occultation partielle en l'occurrence). On
pourrait, bien sur, nous rétorquer que le pulsar est observé au travers d'un
gaz diffusant sa lumière. C'est possible, mais cela se saurait depuis
longtemps grâce aux nombreuses spectrographies réalisées.
Mais s'il s'agit bien d'une occultation du pulsar,
alors nous sommes en présence d'une image résolue du pulsar du Crabe.
Conclusion: Ainsi notre contradicteur,
en voulant trop bien faire, aurait ainsi apporté une preuve supplémentaire
en faveur de nos
hypothèses.
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Documentation |
Proper motion of the Crab pulsar - S. Wyckoff et C.A. Murray
Et plus encore.
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Date de Création : 16/12/06
Dernière mise à jour:
25/01/09 |
IC 443, l'as des Os : |
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