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Les maximums de la courbe de répartition des redshifts,
obtenue par G. Burbidge, coïncident de très près avec les valeurs
calculées par K.G. Karlsson.
En conséquence,
lorsque Halton Arp donne, pour des quasars associés à une galaxie, des
valeurs de redshift, il tient compte de la loi de Karlsson et il effectue
une correction pour tenir compte du mouvement propre de la galaxie
parente. Il élimine ainsi des biais de mesure inhérent à ces systèmes
d'objets.
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Polémique |
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C'est de la Numérologie !
Certes, cette loi de Karlsson est
empirique. Mais est-il nécessaire de rappeler que la physique est pleine
de lois établies d'abord de manières empiriques, qui n'ont trouvé leurs
justifications que bien plus tard ?
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Ce sont des artefacts !
Les observations sont des relevés qui ont été
réalisés, par des astronomes chevronnés, sans préjuger des
interprétations qui pourraient en être faites. Ni Arp, ni
Burbidge ni Karlsson ne sont spécifiquement les auteurs de
ces relevés.
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C'est un effet de sélection !
Oui, il y a un effet de sélection. Mais cette
sélection est justifiée par la nature des quasars observés.
Les quasars, qui obéissent à la loi de K.G. Karlsson, ont ou
auraient une connexion physique et/ou historique avec une "galaxie
parent" (ponts de matière, alignements).
C'est cela qui justifie les
corrections numériques sur les redshifts effectuées par Halton Arp.
Corrections qui sont prises, par certains, pour des erreurs, alors qu'il
ne s'agit que d'éliminer un biais d'observation.
Si l'on ne fait pas de
sélection, et donc de corrections, alors évidemment la quantification
disparaît avec en plus le biais introduit par l'intégration
statistique de toutes les données. Voila une des sources de
l'incompréhension des tenants de l'orthodoxie à l'égard de Halton Arp.
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Ça ne colle pas avec le Big Bang !
Qui connaît toutes les lois physiques du Big
Bang?
La théorie du Big Bang n'est pas une vérité éternelle. Il faudra bien
que l'on tienne compte un jour de toutes les observations, même de
celles qui dérangent.
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Nouvelles observations : §
Ces observations réalisées plus récemment, sur
un bien plus grand nombre de quasars, ne montrent pas cette loi de
Karlsson. En conséquence il serait logique de penser qu'elle ne serait
due qu'à un artefact provoqué par un échantillonnage insuffisant du
nombre de quasars. C'est ce qui est admis aujourd'hui par une majorité
d'astrophysiciens.
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Regardons cela de plus près :
Quand Karlsson,
Burbidge et d'autres font leurs observations, ils les font
sur les premiers quasars qui ont été découverts, c'est à dire sur les
plus lumineux. Autrement dit sur ceux
qui sont les plus proches du système solaire, c'est à dire sur la
première tranche de notre univers. Et là ils trouvent cette
périodicité. Les observations ultérieures ne
montrent rien. Pourquoi ? Mais tout simplement parce que
les quasars, même s'ils sont soumis à la loi de
Karlsson, sont aussi soumis, il ne faut pas l'oublier, au redshift
cosmologique. Distinguer ces deux effets est,
compte tenu de l'état de nos techniques, totalement impossible. La
bonne foi de tous les observateurs n'est donc pas en cause. On peut
donc supposer que si l'on pouvait mesurer la distance physique des
quasars, sans passer par le redshift, on retrouverait la loi de
Karlsson pour chaque tranche de notre univers.
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