Vade Retro Satanas. Le sommeil de la Raison Engendre des Monstres !

Effet Raman cohérent dans l'Hydrogène atomique Hello !

Jacques Moret-Bailly
 

L'expansion, quelle expansion ? Et si l'on s'avisait d'examiner l'effet Raman cohérent dans l'Hydrogène atomique, présent partout dans tout l'univers...

  1. L'effet CREIL, ou comment la Cosmologie a failli ne pas hériter de l'expansion.

  2. Recette: Comment fabriquer votre quasar personnel

  3. Astrophysique rationnelle.  §  

    Dans ce document, Jacques Moret-Bailly précise qu'il ne s'agit pas d'une théorie nouvelle, mais d'une application de la spectroscopie ordinaire à un "modèle de Strömgren" simplifié, dans lequel :
    - Les étoiles sont des corps noirs très chauds
    - Les étoiles émettent des "vents stellaires" constitués essentiellement d'un plasma d'hydrogène.
    - À une certaine distance ( ~ 10 AU pour le Soleil ), la "sphère de Strömgren" est le lieu où le plasma se condense en atomes excités.
    - L'excitation des atomes disparaît au delà d'une "coquille de Strömgren" (~ 10-15 AU) .
    *****************
    Les lois de la spectroscopie usuelle s'appliquent. En particulier, loin des astres lourds (étoiles, planètes), la pression du gaz est si faible que le libre parcours des atomes dure plus de 10 nanosecondes, c'est à dire plus que la durée des impulsions électromagnétiques qui forment la lumière d'origine thermique. Ainsi, dans ce milieu, les interactions lumière matières sont spatialement cohérentes, de sorte que la théorie d'Einstein s'applique, en particulier la superradiance (qui explique l'éclat des limbes des sphères de Strömgren compensé par l'absorption de la lumière de toutes les étoiles non situées près de ce limbe), et l'ISRS, effet Raman impulsionnel cohérent (qui explique les rougissements par transfert d'énergie au fond électromagnétique thermique.)
    Comme vous le voyez, l'auteur ne construit pas une théorie nouvelle, il applique seulement les lois bien connues de la spectroscopie cohérente à un milieu connu de tous, alors que, suivant Menzel qui nie l'importance de la cohérence optique dans les nébuleuses. Les astrophysiciens ignorent superradiance et ISRS.
    Note : Ce document a été publié sur https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-0145473v2
    L
  4. Pourquoi faire compliqué (big bang) plutôt que simple. (physique ordinaire) en astrophysique ?  §  

    Dans un document publié le 23 Aout 2017, Jacques Moret-Bailly s'interroge : "Pourquoi, en astrophysique, faire compliqué (big bang) plutôt que simple (physique ordinaire) ?
    Les astrophysiciens ignorent que toutes les interactions de la lumière avec les gaz sous très basse pression, qui emplissent presque tout l’univers, sont spatialement cohérentes. Cette omission est comblée par une théorie (ΛCDM) et d’invraisemblables compléments (expansion de l’Univers, variation de la constante de structure fine, matière noire, énergie noire, etc.)
    Les interactions dipolaires de la lumière avec les gaz interstellaires construisent des anneaux plus ou moins visibles et réguliers; les interactions quadrupolaires construisent les spectres de l’atome H dans les quasars, montrant que la loi de Hubble ne mesure pas des distances mais des densités de colonne de l’atome H excité.
    Note : Ce document a été publié sur https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01576435

  5.    §  Présentation d'un poster au colloque des astrophysiciens européens EWASS 2018.
    Notre intention n’est pas d’aller au fond d’un problème mais de montrer que la simple constatation que les interactions de la lumière avec les gaz sous basse pression (comme dans un laser à gaz) sont COHÉRENTES est la source de beaucoup d’explications utilisant l’ISRS par lequel :
    - la loi de Hubble n’évalue pas des distances mais des « densités de colonne d’hydrogène atomique excité » ; D’où une exagération des distances au voisinage des gros astres chauds : il faut rapprocher donc réduire la taille des nébuleuses spirales qui sont ainsi stables sans « matière noire », etc.
    - L’interaction de la lumière avec les gaz excités sous basse pression (observée lors du dégazage par un passage de l’électricité dans les vieilles cloches à vide en verre ) n’est pas une émission mais une amplification (loi d’Einstein : la variation de la radiance I est dI = B I dx ). En fait, Einstein a établi cette loi de la superradiance par la thermodynamique en se limitant à un rayon lumineux pour n’avoir qu’une variable car la thermodynamique ne donnait qu’une relation. On vérifie sur les lasers pompés optiquement (rubis, néodyme-YAG, colorant) qu’il se produit une orientation de dipôles par le rayon incident, d’où le I au second membre, mais si cette orientation est cohérente pour le rayon excitateur, elle ne l’est pas pour la plupart des autres, ce qui produit une super-absorption, d’où la disparition de SN1987A quand SNR1987A a allumé ses anneaux, etc. Quel beau trou noir qui ne digère pas l’étoile !
    N’est-ce pas joli ?
    S09 N° 443 - The interstellar medium as a window onto galaxy evolution. Poster EWASS 2018: Spatially coherent spectroscopy of interstellar gas. Jacques Moret-Bailly. Retired Professor, Burgundy University.

  6.   §   Jacques Moret-Bailly. Coherent interactions of light with collisionless atomic hydrogen. 2018. <hal-01814502>
    Résumé : L'objet de cet article est l'étude d'un système optique théorique constitué de corps noirs sphériques très chauds et distants (appelés étoiles), émettant des protons et des électrons dont le refroidissement par expansion adi-abatique produit, sur des "sphères de Strömgren", des atomes d'hydrogène ex-cités. De grands espaces entre ces systèmes élémentaires sont supposés contenir un gaz d'hydrogène atomique à très basse pression dont les interactions avec la lumière sont spatialement cohérentes.
    L'étude de ce système théorique utilise les règles établies par Einstein en 1917 et largement vérifiées dans l'etude des lasers gaz. Des comparaisons discutables avec des observations astronomiques sont distinguées de l'étude théorique par des astérisques précédant les titres. De même que les lasers émettent des rayons dans les directions où l'amplification cohérente est maximale, la coquille d'hydrogène atomique excité qui entoure une sphère de Strömgren dessine le limbe de la sphère en un cerclé eventuellement ponctué. Cette émission superradiante est associée à une super-absorption de la lumière excitatrce reçue de l'étoile qui par exemple dissimule SN1987A depuis l'allumage de SNR1987A.
    Un effet Raman impulsionnel stimulé (ISRS) réduit les fréquences des impulsions lumineuses formant la lumière naturelle au bénéfice du rayonnement froid pour accroitre l'entropie. Une excitation des atomes froids principalement dans le niveau 2P est nécessaire à l'ISRS, de sorte que le rougissement s'arrète lorsqu'une raie absorbée atteint la fréquence Ly-man alpha, ce qui génère les rougissements remarquables de Karlsson 3K et 4K. La spectroscopie élémentaire remplace big bang, matière et énergie noirs, ne requiert pas de variation de la constante hyperfine, etc. La loi de Hubblé evalue la densité de colonne d'hydrogène atomique excité, accroissant les distances dans les zones chaudes (galaxies) donc la taille des galaxies spirales stables sans matìère noire, gonflant des bulles dans les cartes des galaxies.
    Version : Jacques Moret-Bailly. Coherent interactions of light with collisionless atomic hydrogen. 2018. <hal-01814502>
    PDF: https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01814502/document 

 
date de création: 17/02/14
Dernière mise à jour: 18/07/18
Fred Hoyle