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plus on avance, moins on comprend l’Univers.
 
Histoire de la Cosmologie pour les nuls Hello !

Francis Sanchez

Recette pour un plongeon historique à la Copernic.

Francis M. Sanchez, 28 Octobre 2006.
Université Paris 11, Orsay.

 
"Plus on avance, moins on comprend l'univers", voilà la fine conclusion de la perle des théoriciens, Stephen Weinberg, N’y voir aucun rapport avec le refus du Congrès américain de terminer le Super collisionneur…

La Cosmologie est régie par les équations de Relativité Générale de Hilbert. Il suffit de rajouter les termes qu’il faut pour que ça colle avec les présupposés philosophiques. Einstein croyait l’Univers statique : il suffisait de rajouter la "constante cosmologique" qui agit comme une force de répulsion contrebalançant la gravitation. Comme ça l’Univers ne pouvait pas s’effondrer. Peu importe que cet équilibre soit instable, un "génie de la Physique" n’a que faire de considérations élémentaires.

Négliger l’avertissement du vrai découvreur de la Relativité, Poincaré, signalant que la Cosmologie ne pouvait pas être régie par des équations différentielles, puisque alors il apparaitrait, précisément, des "paramètres libres".

Ne voir aucun rapport entre le statut de chanoine de Lemaître et son acharnement à décréter un début tonitruant de l’Univers, le fameux Big Bang. Rien à voir avec la Genèse biblique. La preuve : après que Pie 12 soit monté en chaire pour signaler que les scientifiques avaient découvert le "fiat lux", il s’est empressé publiquement de calmer les ardeurs du pape… L’hindou Narlikar soutient que l’Univers se gonfle et se dégonfle : bien sûr aucun rapport avec le thème de "l’éternel retour" de l’hindouisme…

Mais reprenons les détails croustillants de l’Histoire de la Cosmologie. La Loi de l’Expansion est une "observation" de Edwin Hubble, consistant à rapprocher simplement de ses mesures de distance (en Mégaparsec) avec les mesures de décalages spectraux de Slipher (en Km/s). Peu importe que ce rapprochement ait déjà été publié par Lemaître, suivant en cela le modèle théorique de De Sitter.

En se trompant d’un facteur 10, Lemaître a estimé le taux d’expansion, simplement en "Km/s par Mégaparsec" : comme ça on présentait une observation concernant les distances sous forme de l’inverse d’un temps. Pratique pour soutenir la Genèse. Il est vrai que les théoriciens assimilent allègrement les concepts de temps et de distance, oubliant un autre avertissement de Poincaré, le véritable auteur du concept d’Espace-Temps (dit "de Minkowski").

Mais Lemaître avait le mauvais gout d’être belge. Dans la traduction de son article en anglais, cette prédiction a été simplement "oubliée", comme le révèle Luminet dans "L’invention du Big Bang".

Mais Hubble, la perle des observateurs, allait-il rectifier le tir ? Inutile, pourquoi se fatiguer ? : il suffisait de  "retrouver" exactement la même valeur que la grossière approximation de Lemaître, avec la même unité ridicule. Il est vrai que les points forment en fait un nuage confus qui est tout sauf une droite. Mais l’article historique de Hubble était immédiatement suivi, dans le même journal scientifique, par l’article de Humason, qui confirmait la valeur de Lemaître-Hubble, en présentant une seule galaxie, beaucoup plus lointaine. Ainsi, comme le relèvent Hoyle et al dans "A Different Approach to Cosmology", toute la communauté scientifique allait s’embarquer dans une valeur sous-estimée d’un facteur 10, sur la base d’un seul point de mesure.

L’auteur de cette mesure providentielle, Milton Humason, était le muletier de l’observatoire de Hubble…

Avec les mesures modernes, les points considéré par Lemaître et Hubble ne s’alignent toujours pas, pour la simple raison que certaines galaxies font partie du groupe local qui… ne participe pas à l’expansion. Aucune importance : le facteur 10 d’erreur ne peut être qu’une erreur de calibrage des distances.

Mais à cause de cette erreur, l’Univers de Lemaître était plus jeune que la Terre : il ressortit donc la « constante répulsive » pour accélérer l’expansion, augmentant ainsi fort opportunément l’âge de l’Univers. Évidemment, à partir du moment où on introduit une force répulsive, le Big Bang perd beaucoup de sa force de persuasion. C’est pourquoi, quand l’erreur de mesure fut corrigée, on rejeta avec soulagement cette constante arbitraire, et tous les traités de Cosmologie affirmèrent que "l’expansion ne pouvait que se ralentir", jusqu’au jour maudit… où on constata l’accélération de l’Expansion. Il suffisait alors de réintroduire cette constante, déclarer que "même une erreur d’Einstein est riche d’enseignement", et de lui donner un nouveau nom : "l’énergie noire".

Mais, dans l’intervalle, nos "cosmologistes" avaient fait encore plus fort. Et ça ne s’invente pas. En remarquant que le fond diffus suivait la loi spectrale d’équilibre thermique de tout four qui se respecte, on obtenait des anomalies au niveau du Big Bang, car rien n’est plus éloigné d’un équilibre thermique qu’une explosion. Qu’à cela ne tienne : y’avait qu’à déclarer que notre Univers n’est, à l’intérieur d’un "Multivers" géant, qu’une infime parcelle bien thermalisée, qui a été amplifié à une vitesse… superluminique. Comme ça, on arrive à expliquer pourquoi notre Univers est si homogène, isotrope et de "densité critique".

Aucun historien ne mentionne que le modèle concurrent du Big Bang, la Cosmopermanence, avait prévu d’entrée l’accélération de l’expansion, et exigeait la présence d’un rayonnement d’équilibre thermique de fond, résultant du rayonnement stellaire fossile et que, par un simple calcul d’une ligne, à partir de la proportion d’Hélium (25% en masse) et de la densité stellaire 3 x 10-31 g cm-3. Gold avait donné une estimation correcte de la température de fond (2,8 Kelvin), dès 1955 ("A Different Approach to Cosmology" de Hoyle et al, p.83).

Le deuxième étage vertigineux du Big Bang est appelée "inflation". En fait avec la reprise actuelle d’accélération, où la répulsion commence à l’emporter sur l’attraction, le mouvement de l’Univers est en fait à 3 étages. Toute comparaison avec les épicycles anticoperniciens est malvenue, surtout de la part de jeunes chercheurs à qui on demande surtout de vérifier le consensus général, comme au bon vieux temps du Moyen-Âge.

Mais pourquoi est-ce précisément notre époque qui voit la répulsion l’emporter sur la gravitation ? Simple : "nous vivons un temps fantastique". Tout rapprochement avec le dogme anticopernicien "nous occupons un lieu central" serait hors sujet, grotesque et malvenu, car les intrigantes corrélations entre les grands nombres principaux de la Cosmologie et le rapport de force électricité/gravitation sont facilement interprétés si l’on admet qu’elles sont momentanées. Ainsi comme l’ont finement fait remarquer Dicke et Carter, depuis le Big Bang, il a bien fallu que des étoiles construisent les atomes lourds dont nous sommes constitués, puis les dispersent dans l’espace par supernovæ, afin qu’ils se reconcentrent dans notre planète… Il faut pour cela un temps de l’ordre de vie d’une étoile, ce qui est en effet piloté par le rapport de force électricité/gravitation.

Mépriser ceux qui affirment que ces corrélations cosmiques sont très précises, et qui prétendent revenir à la vraie méthode scientifique qui consiste à déduire un modèle à partir des corrélations expérimentales. Car quand on fait ça, il apparait immédiatement que l’Univers doit être considéré comme un Atome Géant. De quoi faire péter les plombs même à un Eddington, qui osait calculer le rayon de l’horizon en fonction d’une masse microphysique : h2/Gm3.

Négliger le fait qu’on obtient la formule d’Eddington directement par une simple analyse dimensionnelle non-locale (sans "c"), s’appuyant sur la liste des constantes fondamentales essentielles, et surtout pas le premier choix de Francis Sanchez qui suppose que la masse au cube est le produit des masses des 3 particules-briques de l’Univers : l’électron, le proton et le neutron. Si l’on obtient ainsi la moitié de 13,8 milliards d’années-lumière, alors que le "soi-disant" âge de l’Univers est 13,7 ± 0,1 milliards d’années, et que par ailleurs 2128 fois le temps électronique h/mec2 donne 13,9 milliards d’années, ce ne peut être évidemment qu’une double coïncidence. N’allez pas imaginer qu’un simple physicien puisse damer le pion à tous nos fameux "génies" : Planck, Einstein, Bohr, Feynman… Mais il faudrait ôter la "liste des constantes fondamentales" du programme de Terminale S, car n’importe quel lycéen pourrait prétendre réfuter le Big Bang, au programme du tronc commun de Seconde, ce qui ferait désordre...

Le fait que la même analyse dimensionnelle non locale (sans "c"), utilisant l’énergie caractéristique kT du rayonnement de fond, donne la longueur d’onde du proton, avec un coefficient 8/3 qui s’accorde comme un gant avec le facteur 2 ci-dessus dans le cadre de l’Holophysique de Sanchez, n’est que pure manipulation.
 La preuve : ses travaux sont censuré par l’Académie des Sciences, par de judicieuses expertises rappelant que le Big Bang est avéré. Il faut saluer le fait que les expertises scientifiques sont anonymes : comme cela le censeur peut s’exprimer en toute franchise. C’est quand même mieux qu’au Moyen âge, où l’inquisition était publique.
D’où la recette pour avérer le Big Bang : censurer toute contradiction. Surtout, ne pas observer de galaxie âgée de seulement quelques millions d’années, car on voit mal quel 4ème étage au Big Bang pourrait arranger cela…
Il ne reste plus qu’à prier, mes frères Frère Ange en prière
 

Autres documents

  1. Le Principe de Cohérence cosmique.
  2. Une "Réfutation définitive" du Big Bang et de sa dérive du "multivers associé".
  3. Une théorie holophysique qui "reprend tout sous un jour nouveau".
 

Date de Création: 04/02/2007 
Dernière mise à jour: 26/04/2015 

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