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Pulsations Solaires et Cycle de Wolf Soleil et Onde de Kotov Quasars et Onde de Kotov Hello !
 Quasars et O(nde)S de Kotov
 
Onde de Kotov dans
NGC 4151

En 1990, après la découverte de l'Onde de Kotov dans le Soleil et dans un certain nombtre d'étoiles de la Voie Lactée, est publié, aux Comptes Rendus. de l'Académie des Sciences à Paris, un document montrant la manifestation, dans une vingtaine de noyaux de Galaxies actives et de Quasars, d'une onde de 160,01 minutes, donc  semblable, à l'amplitude près, à celle qui avait déjà été détectée dans le Soleil.

  1. NGC 1275, NGC 3516, NGC 4051, NGC 4151, NGC 5506, NGC 5548, NGC 6814, NGC 7314, NGC 7469

  2. 3C 66A, 3C 273, 3C 371, 3C 454.3, 4C 29.45

  3. III Zw 2, Mrk 335, Mrk 421, Mrk 501, OJ 287, MCG-6-30-15

  4. EXO 1128+691, PKS 2155-304.

 
Onde de Kotov dans le
Quasar 3C 273

De même que pour les étoiles, aucun effet Doppler (Redshift) n'est mesurable et la phase est constante sur plus de trente années de données collectées tant en URSS qu'aux USA.
On constate que:

  1. L'effet est mesurable sur toute la Terre (pôle sud, USA, Crimée)

  2. La phase est différente d’un quasar à l’autre. La cause de l'Onde de Kotov est donc externe au système solaire.

  3. Les galaxies et les Quasars sont dispersés dans toute la voûte céleste. La cause serait-elle extra galactique ?

 
Valery Kotov
Valery Kotov - Source Valery Kotov (Sept 2008)

Si la cause est extra galactique on devrait observer ce phénomène au moins pour toutes les étoiles, toutes les galaxies et tous les quasars de l'amas local. Or cela ne semble pas être le cas. On ne l'observe pas dans tous les cas, et certaine observations se rapportent à des objets sans relation avec l'amas local.
Il existe donc une condition essentielle, commune à tous ces objets, étoiles ou noyaux de galaxies pour que ce phénomène se manifeste.

 
Que diable se cache t'il derrière tout cela ?
 
 
Hypothèses :
Le Petit Gong Galactique (PGG)
Une Onde Gravitationnelle de très grande amplitude et dont la période est de 160,01  minutes pourrait être à l'origine de variations périodiques du diamètre des noyaux galactiques. Nous l'appellerons le Petit Gong Galactique PGG, déjà évoqué dans Soleil et Onde de Kotov.

Joseph Weber


 
  1. Ces noyaux galactiques se comporteraient donc comme des Détecteurs de Weber Géant(! Autrement dit comme des détecteurs d'ondes gravitationnelles, voire même comme des résonateurs accordés sur l'onde incidente.

  2. En fait tous ces objets seraient couplés les uns aux autres. Il n'y aurait donc pas de source unique.

  3. Toutes les étoiles, toutes les planètes et toutes les galaxie seraient soumises à l'influence de cette onde gravitationnelle répartie. Toutes pourraient être utilisées en vue de sa détection.

  4. Pour toutes les galaxies, la longueur d'onde du PGG est la même, seules les phases relatives diffèrent. Cet écart semble lié aux distances respectives de ces galaxies les une par rapport aux autres. Ces particularités écartent la possibilité de détection d'une source globale unique du PGG.

Conclusion :
Il existerait ainsi un couplage gravitationnel mutuel entre tous les noyaux galactiques. Ce couplage se répercuterait à l'ensemble des étoiles de chaque galaxie. Cette propriété serait à généraliser à toutes les galaxies.

 
Nous aurions donc toujours eu un détecteur d'ondes gravitationnelles géant sous le nez, et nous ne nous en serions jamais aperçus.
?

Objections :
  1. La théorie affirme que la période des ondes gravitationnelles se situerait plutôt vers1ms (1000 Hz), et certainement pas autour de 160,01 minutes !

  2. Comment les ondes gravitationnelles pourraient-elles agir et être détectées sur des masse plus ou moins diluées ?

 
Réponses :

C'est oublier, un peu vite,

  1. Que la théorie des ondes gravitationnelles est loin d'être achevée.

  2. Que personne n'a jamais détecté directement la moindre onde gravitationnelle.

  3. Que ces dernières, selon la théorie, peuvent être modulées en basses fréquences selon des modes très particuliers qui ressemblent quelque peu à ceux que les radioélectriciens appellent avec les acronymes  "AM" et "BLU".

  4. Et que, dans ce cas, c'est cette modulation qui affecterait les noyaux de galaxies. La théorie physique de cette interaction reste à découvrir.

Modulation BLU
modukation amplitude
 
Autres
Hypothèses :

Les ondes gravitationnelles seraient actives surtout dans les régions proches des trous noirs, (densité de matière plus que suffisante) Et donc ce seraient les variations de volume des ces régions, qui seraient au cœur du phénomène.
Un calcul trivial montre que les noyaux galactiques dont le diamètre serait de l'ordre de
N
/4 (avec = longueur d'onde de Kotov) seraient susceptibles d'entrer en résonance
ou du moins d'en manifester les prémices.
Le tableau, ci-dessous, montre les dimensions résonantes possibles pour un noyau galactique. On remarquera, en passant, l'étonnante "coïncidence" qui apparaît avec certaines dimensions du système solaire (Demi grands axes des orbites des planètes géantes), coïncidence qui démontre, s'il en était encore besoin, que l'onde de Kotov dans le soleil n'a rien d'un artefact.
 
est la longueur d'onde correspondant à la période de Kotov.
 
Résonance Dimensions en UA Rapportées au
Système Solaire
Avec période = 160 mn Observée
  19,2012 19,2181 Soleil Uranus
/2 9,6006 9,5547 Soleil Saturne
/4 4,8003 5,2026 Soleil Jupiter

Notons que dans tous les cas les écarts sont inférieurs à 10 %

Cela explique, pourquoi le PGG n'a pas obligatoirement d'effet pour des objets par ailleurs très semblables (défaut de résonance pour certains).
Notons que dans le cas d'un noyau galactique, une résonance ne pourrait évidemment pas entraîner une quelconque explosion du fait de leur constitution probable en gaz et/ou plasma, certes très dense mais matériau déformable, dans les environnements proches de trous noirs hyper massifs.

 

Bibliographie
et
Références :
  1. Ch. Bizouard - "Discussion sur les oscillations cosmiques, les nombres sans dimension et les périodicités en microphysique et cosmologie" - 27 Fev 2004 - Collège de France. (On y trouvera une bibliographie très complète)

  2. Supermassive binary black hole system in the quasar 3C 345

 

Nous remercions Messieurs Christian Bizouard (Obs de Paris) et Francis Sanchez qui nous ont fourni toute la documentation utile à la réalisation de cette page.
Le lecteur remarquera, qu'à cette étape, et à l'inverse des personnes citées,  nous ne tirons des observations de Monsieur Kotov aucune conclusion d'ordre cosmologique. Les seules hypothèses que nous formulons ici restent, à quelques détails près, dans le cadre des théories classiques.

 Créé le: 15/05/2005
 
Dernière mise à jour: 18/06/16 

Le Soleil et OJ 287 :

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