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Pulsations Solaires et Cycle de Wolf Soleil et Onde de Kotov Quasars et Onde de Kotov Hello !
Activité Solaire, O(nde)S de Kotov et coïncidences étranges


Découverte des Ondes de Kotov dans le Soleil

En 1974, des oscillations périodiques (infrason) de la surface du soleil (2km, vitesse 1m/s) mesurée par effet Doppler, en 160,01 minutes, est découverte par deux groupes indépendants :

  1. Severny, Kotov, Tsapp (Observatoire Astrophysique de Crimée -  KrAO) [1]

  2. Brookes et al. [2] (Université de Birmingham) [2]

Un peu plus tard elle est confirmée par deux autres équipes. [3-6]

  1. KrAO 1974 - 1982, avec une période d'oscillation de160.0101 ± 0.0016 minutes [7]

  2. Stanford 1977 - 1980 P0 avec une période d'oscillation de 160.0095 ±0.0010 minutes. [6]

Valery Kotov
Valery Kotov - Source Valery Kotov (Sept 2008)

Caractéristiques des ondes de Kotov

  1. Ces ondes sont parfaitement périodiques et régulières : aucune rupture de phase n'a été observée sur plus de trente années d’observations.

  2. Il existe des périodes où l’oscillation s’estompe au profit de son lobe en 159.956 minutes (modulation en 400 jours).

  3. Le mode de vibration est mal identifié.

  4. Le mécanisme reste incompris. Notons ici que V. Kotov propose l'influence d'ondes gravitationnelles pour expliquer ce phénomène.

 

Eruption solaire vue par SOHO

Éruptions Solaires et Ondes de Kotov

  1. Dans le déclenchement de 19 000 éruptions solaires de 1947 à 1980, on observe une périodicité
    P0 de 160.0102 ± 0.0002 minutes (4σ/proba .= 0.01%) [8]

  2. Une Périodicité de 160 minutes dans les éruptions de rayons X est détectée par satellite. [9]

  3. De 1975 à 1990 les Moments initiaux observés de 90 000 éruptions solaires. [10]

    1. 1975 - 1982: P0 = 160.0104 ± 0.0005 minutes
      (3.5σ / pr = 0.05 %).

    2. 1983 -1990 : plus de périodicité.

 
Fig. 1
Onde de Kotov dans le Soleil et les étoiles

Variation de la Luminosité du Soleil et de quelques autres étoiles

Le satellite SOHO a probablement montré la présence d'une période 160-min et/ou 80-min dans la luminosité du soleil. [11 - 12]
La Périodes de pulsation des étoiles Delta Scuti la plus commensurable est de : 162 ± 4 min (3.8σ/proba .= 0.02 %). [13]
Pour les Étoiles variables RR Lyrae, on trouve 161,4 ±1,6 min
Il semblerait donc, qu'au moins dans notre galaxie, cette onde soit un phénomène assez général pour des étoiles de différents types.

 La multiplicité des observations montre que l'onde de Kotov de 160,01 minutes ne serait pas un artéfact

 
Que diable se cache t'il derrière tout cela ?
 
 
Hypothèses :
 Le Petit Gong Galactique (PGG)
Une Onde Gravitationnelle de très grande amplitude et de période de 160,01  minutes pourrait être à l'origine des variations périodiques du diamètre du Soleil. Nous l'appellerons le Petit Gong Galactique PGG, par opposition au GGG que nous avons évoqué dans la page précédente consacrée aux pulsations solaires. 

Joseph Weber


 
  1. Le Soleil se comporterait donc comme un Détecteur de Weber Géant(! Autrement dit comme un détecteur d'ondes gravitationnelles.

  2. La source de ce rayonnement gravitationnel pourrait se trouver dans la Galaxie, peut-être dans Saggitarius A (Couple de trous noirs en interaction ?)

  3. Toutes les étoiles et toutes les planètes de notre galaxie seraient soumises à l'influence de ces ondes gravitationnelles et pourraient être utilisées en vue de leur détection.

  4. Pour toutes les étoiles de la voie lactée, la longueur d'onde du PGG est la même, seules les phases relatives diffèrent. Cet écart semble lié aux distances respectives de ces étoiles par rapport à la source du PGG. Cette particularité devrait permettre à terme de déterminer la source du PGG.

  5. Curieusement, on n'observe pas de red ou de blue shift associé au PGG.

Conclusion :
Existerait-il ainsi un couplage gravitationnel entre une source située dans la galaxie et l'ensemble des étoiles de la galaxie? Cette propriété serait alors à généraliser à toutes les galaxies.

Nous aurions donc toujours eu un détecteur d'ondes gravitationnelles géant sous le nez, et nous ne nous en serions jamais aperçus !!!  

Objections :
  1. La théorie affirme que la période des ondes gravitationnelles se situerait plutôt vers1ms (1000 Hz), et certainement pas autour de 160,01 minutes !

  2. Comment les ondes gravitationnelles pourraient-elles agir et être détectées sur une masse gazeuse très diluée, surtout au niveau de la photosphère ?

  3. On n'a, à notre connaissance, jamais détecté d'onde de Kotov dans le centre galactique. Donc Saggitarius A n'est pas la source de ce phénomène.

  4. Que personne, quel que soit l'instrument utilisé, n'a jamais détecté directement la moindre onde gravitationnelle.

Réponses :


C'est oublier, un peu vite,

  1. Que la théorie des trous noirs en interaction est loin d'être achevée.

  2. Que les onde gravitationnelle, selon la théorie, peuvent être modulées en basses fréquences selon des modes très particuliers qui ressemblent quelque peu à ceux que les radioélectriciens appellent avec les acronymes AM et BLU.

  3. Et que, dans ce cas, c'est cette modulation qui serait détectée par le soleil. La physique de cette détection reste à découvrir.

  4. Mais il faut admettre qu'on ne connaît pas la source de l'onde de Kotov.

 
Autres
Hypothèses :

Rien ne nous dit que les ondes gravitationnelles soient actives au niveau de la photosphère. Elles le seraient surtout dans les régions centrales du soleil, là ou la densité de matière est suffisante, très probablement dans le noyau. Et donc ce seraient les variations du diamètre du noyau, qui induiraient, l'activité solaire et et en particulier les éruptions solaires. Notons que cela rend les observations très difficiles.
On peut ajouter que compte tenu de la dimension du noyau du soleil vis à vis de la longueur d'onde du PGG, le "détecteur" ainsi constitué est  totalement apériodique. Il ne peut pas entrer en résonance avec cette longueur d'onde.
Par contre un calcul trivial montre que les étoiles ayant un noyau dont le diamètre serait de l'ordre de 1/4 de la longueur d'onde de Kotov seraient susceptibles d'entrer en résonance. Notons que si une étoile entrait en résonance avec le PGG, elle serait instable et pourrait exploser. (Résonance à l/4 sur la fondamentale ou éventuellement sur une harmonique). C'est le cas des Géantes Rouges telles que Bételgeuse ou KY-Cy6 qui sont très près de la résonance. (à 1,2 pour la première et 0,8 pour la seconde)
Cela implique, qu'au moins dans notre galaxie, certaines dimensions de noyaux d'étoiles ne sont pas possibles. Ceci ne serait donc pas directement lié à la masse de l'étoile, mais au diamètre du noyau de l'étoile vis à vis du PGG.

 
Dernières Nouvelles :

  §   SOHO a-t-il réussi à trouver le pouls du Soleil ?
C'est sous ce titre que l'ESA nous annonce la détection d'une onde dite "de gravité" issue du noyau solaire. Cette onde a une période de 24 minutes. A première vue cette période semble n'avoir aucun lien avec l'onde de Kotov de 160 minutes.

Mais si l'on fait le rapport des deux :

Clairement c'est le rapport de deux nombres entiers et physiquement cela semble impliquer une relation harmonique entre ces deux ondes.

Cette relation semble correspondre à un dixième de Quinte, ce qui n'a rien de surprenant si l'on admet que le Soleil se comporte comme un tambour avec des modes de résonnances gravito acoustiques spécifiques. (Les modes g).
Mais ces modes de résonnances, quels qu'ils soient, ne mettent en évidence que la structure et la "mécanique interne" du Soleil. Ils ne nous renseignent absolument pas de la nature des "baguettes qui tapent sur le Tambour-Soleil".
On ne peut que faire des hypothèses.
Nous acceptons donc volontiers celles qui sont proposées concernant les ondes "g" à 24 minutes.
Par contre nous ne voyons pas en quoi l'onde de Kotov serait une onde de ce type. Il nous semble qu'il faut chercher ailleurs, d'autant que cette onde se manifeste dans tout un ensemble d'objets différents répartis dans l'ensemble de la galaxie, voire de l'univers. (Voir page suivante)

Le 24/05/2011, Monsieur Mario Cosentino nous faisait remarquer que la relation R, ci-dessus, pouvait aussi s'écrire sous la forme :

dimension fractale

Laquelle est la dimension fractale de l'Éponge de Menger-Sierpinsky.

Mais la valeur D = 2,7268... est aussi la température du CMBR (# 2,726 K).
C'est pour le moins une bien étrange coïncidence !

Quelle relation physique pourrait relier la Dimension fractale de l'éponge de Menger Sierpinsky avec :

  1. L'Onde de Kotov de 160 minutes.

  2. La période de 24 minutes du Soleil.

  3. Et la Température du Fond Diffus Cosmologique.

Mario Cosentino propose l'hypothèse que le lien serait à chercher dans une propriété du vide quantique.

Or dans le domaine de la physique, il existe une limite à la non localité quantique, c'est la Borne de Tsirelson dont la valeur supérieure calculée est de :
Limite supérieure calculée de la borne de Tsirelson.

Expérimentalement cette borne est de 2,7252. Et cette valeur est très proche de la dimension fractale D de l'éponge de Menger Sierpinsky et de la température du CMB !
Il semble donc que nous sommes bien en présence d'une propriété du vide quantique.

Pour la Température du CMB, il nous propose la relation ci-contre à gauche.

Dans laquelle T est la température du CMB, D la dimension fractale de l'éponge de Menger-Sierpinsky (2,7268).
Le terme fractionnaire, en rouge, est thermique car il contient la Constante de Boltzmann Kb. Et si on calcule ce terme on obtient 1 Kelvin.
 Notons que dans cette équation il n'y a aucun paramètre libre.

 

Fig. 2


Modes de résonnances du Soleil
modes sphériques  

Eponge de Menger-Sierpinsky
Eponge de Menger-Spierpinsky après 4 itérations 
Fond Diffus Cosmologique (CMBR)
Fond Cosmologique
Mario Cosentino
Mario Cosentino
Cliquer pour afficher lla signification des paramètres.
 
Questions
&
Réponses
Pourquoi SOHO (avec l'instrument GOLF) n'a-t-il pas détecté l'onde de Kotov ?
En comparant les résultats obtenus par Kotov (Fig. 1), avec ceux qui sont obtenus par SOHO (Fig. 2), on se rend aisément compte que les bandes de fréquences explorées ne sont pas les mêmes. De plus, même partiellement, elles ne se recouvrent même pas. Est-ce dû à l'instrument GOLF lui-même, ou encore aux traitements (filtrages et/ou compression de signal) effectués à postériori sur les données brutes pour éliminer le bruit ? Quelles qu'en soient les raisons, GOLF n'a pas été en mesure de détecter l'onde de Kotov. Et c'est normal, ce n'était pas le but recherché. On voulait trouver quelque chose de spécifique que prévoyait la théorie, donc rien d'autre. Et l'on n'a pas cherché plus loin. Une autre raison possible est liée à une spécificité des ondes de Kotov: Parfois l'oscillation s'estompe au profit de son lobe (Modulation en 400 jours). Golf a donc pu faire ses mesures pendant une périodes "estompée" de l'onde de Kotov.
Est-il possible d'élargir ou de changer la bande des fréquences détectables par GOLF ?
Il nous est impossible de répondre à cette question. Seuls les concepteurs de l'instrument et des logiciels de traitement pourraient le faire. De plus il ne faut pas oublier qu'élargir la bande a pour inconvénient de réduire le rapport Signal sur Bruit. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.
Aux dernières nouvelles, SOHO aurait détecté l'onde de Kotov dans les variations de luminosité du soleil.  New
Bibliographie
&
Références :
  1. Brookes J.R. et al.: 1976. Nat. V. 259. P. 92.

  2. Severny A.B. et al.: 1976. Nat. V. 259. P. 87.

  3. Scherrer P.H. et al.: 1979. Nat. V. 277. P. 635.

  4. Grec G. et al.: 1980. Nat. V. 288. P. 541.

  5. Scherrer P.H. et al.: 1980. ApJ. V. 237. P. L97.

  6. Scherrer P.H., Wilcox J.M.: 1983. Sol. Phys. V. 82. P. 37.

  7. Kotov V.A. et al.: 1997. Sol. Phys. V. 176. P. 45.

  8. Kotov V.A., Tsap T.T.: 1990. Sol. Phys. V. 128. P. 269.

  9. Bai T.: 2003. Sol. Phys. V. 215. P. 327.

  10. Kotov V.A., Scherrer P.H.: 1992. Non publié.

  11. Finsterle W., Frohlich C.: 1998. World Radiation Center. Annual Rep. 1997. Davos: PMOD/WRC. P. 9.

  12. Kotov V.A. et al. , Kinematica I fiz. Nebes. Tel. V. 16 P.49

  13. Kotov S.V, Kotov V.A., 1997, Astron. Nachr. 318, 121-128

  14. Ch. Bizouard - "Discussion sur les oscillations cosmiques, les nombres sans dimension et les périodicités en microphysique et cosmologie" - 27 Fev 2004 - Collège de France.

  15. Supermassive binary black hole system in the quasar 3C 345.pdf

  16. SOHO a-t-il réussi à trouver le pouls du Soleil ?

  17. Découverte des modes d'oscillations internes du Soleil (3 Mai 2007)

  18. Publications liées à l'instrument Golf (SOHO)

  19. GOLF-NG : Principe de fonctionnement

  20. Science effectuée avec GOLF

  21. La sismologie : Qu'est-ce que c'est ? A quoi cela sert-il ?

  22. D'une vision microscopique à une vision macroscopique du Soleil

  23. Objectifs scientifiques de GOLF-NG

  24. Héliosismologie

  25. Les mesures sismiques solaires

  26. The quest for the solar g modes

  27. Boris Semynovich Tsirelson

 

Nous remercions Messieurs Christian Bizouard (Obs de Paris) et Francis Sanchez qui nous ont fourni toute la documentation utile à la réalisation de cette page.
Nous remercions également Monsieur Cosentino qui nous a apporté des informations complémentaires inattendues.
Le lecteur remarquera, qu'à cette étape, et à l'inverse des personnes citées,  nous ne tirons des observations de Monsieur Kotov aucune conclusion d'ordre cosmologique. Les seules hypothèses que nous formulons ici restent, à quelques détails près, dans le cadre des théories classiques.

 Créé le: 15/05/2005
 
Dernière mise à jour: 30/05/13 

Quasars et Onde de Kotov :

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